Il est né le samedi 12 février 2005 vers les 15h30, à Nice. Il pèse quelques grammes pour une taille d’environ 1,5 cm. Il se porte très bien, et la maman aussi.
dimanche 20 février 2005
samedi 19 février 2005
Un nouveau week-end CC...
... et pas le dernier.
Un train en retard, des textos, un accueil frigorifié, un Mc Do, une boîte gay, un ‘Rastaman’ (& un sourire à croquer – à blaser, aussi, quand on pense qu’il… humpf), quelques petites heures de sommeil, un Set en chemise blanche (en kilt, la prochaine fois ? « Demain ? »), un piercing (même pas mal ! – Et maintenant encore plus ZDP), des escaliers (beaucoup d’escaliers... trop d’escaliers !), une cité U, la chambre de Chloé (Oh, j’ai le même lit – planche !), des cachotteries, des cadeaux pour Steph, un Virgin, des p’tits dessins sur mon agenda, des chandelles, un fast-food chinois (et le chinois c’est meilleur que le jap’ !), un Requiem for a Dream, une nuit un peu plus longue que la précédente, un peu d’Indo en live (Chaleeeet !), des trips sur les blogs (Hey, bogosse06300 ! Lâche tes comm’ !), du Ghinzu, une Sempinette, un peu de retard (quoi, 1 h ?), un carnaval, de la musique de m****, des bonbons, des tonnes de photos, des vagues, une photo bracelets-CC, deux connasses qui me lâchent (J’vous z’aime plus ! Hey Steph, un Bo’ à côté !), un squattage du canapé et du lit de Steph, du nutella à la cuillère, une amie de moi malade, des au revoir à la gare, une Poupine qui court...
Des sourires (même de Set !), de la fumée, des yeux qui piquent, des chansons, des trips, du vent, presque pas de « Quelle conne, j’me hais », des photos, des photos, des photos… Et surtout, des tas de souvenirs, là, dans ma tête.
Que rajouter de plus ? Bah, j’vous aime. Ouep. Même que ce n’est pas original du tout (et que j’l’ai déjà faite, celle-là), mais que c’est plus sincère que n’importe quoi. Et même que merci.
Un train en retard, des textos, un accueil frigorifié, un Mc Do, une boîte gay, un ‘Rastaman’ (& un sourire à croquer – à blaser, aussi, quand on pense qu’il… humpf), quelques petites heures de sommeil, un Set en chemise blanche (en kilt, la prochaine fois ? « Demain ? »), un piercing (même pas mal ! – Et maintenant encore plus ZDP), des escaliers (beaucoup d’escaliers... trop d’escaliers !), une cité U, la chambre de Chloé (Oh, j’ai le même lit – planche !), des cachotteries, des cadeaux pour Steph, un Virgin, des p’tits dessins sur mon agenda, des chandelles, un fast-food chinois (et le chinois c’est meilleur que le jap’ !), un Requiem for a Dream, une nuit un peu plus longue que la précédente, un peu d’Indo en live (Chaleeeet !), des trips sur les blogs (Hey, bogosse06300 ! Lâche tes comm’ !), du Ghinzu, une Sempinette, un peu de retard (quoi, 1 h ?), un carnaval, de la musique de m****, des bonbons, des tonnes de photos, des vagues, une photo bracelets-CC, deux connasses qui me lâchent (J’vous z’aime plus ! Hey Steph, un Bo’ à côté !), un squattage du canapé et du lit de Steph, du nutella à la cuillère, une amie de moi malade, des au revoir à la gare, une Poupine qui court...
Des sourires (même de Set !), de la fumée, des yeux qui piquent, des chansons, des trips, du vent, presque pas de « Quelle conne, j’me hais », des photos, des photos, des photos… Et surtout, des tas de souvenirs, là, dans ma tête.
Que rajouter de plus ? Bah, j’vous aime. Ouep. Même que ce n’est pas original du tout (et que j’l’ai déjà faite, celle-là), mais que c’est plus sincère que n’importe quoi. Et même que merci.
[Qui aurait cru, il y a deux ans... ?]
lundi 3 janvier 2005
Je voulais faire une toute jolie note, parce que ces quelques jours toulousains le méritent ; mais je n’ai réussi qu’à griffonner des petites phrases et des petits mots, par-ci par-là dans mon carnet. Alors voilà tout tel quel. De toute façon, je n’aurai jamais réussi à transmettre tout ce qui s’est passé et tout ce que j’ai (on ?) a pu ressentir.
Parfois je me suis surprise à -re-penser ces quelques mots, je l’aime. Malgré que je ne puisse pas le lui dire, ni même me l’avouer franchement à moi-même... Pas encore.
Elle est belle... Qu’est-ce qu’elle est belle. Et mignonne, jolie, pétillante. Elle a ce petit truc dans les yeux, cette petite étincelle. [Putain, qu’est-ce que je me sentais horriblement moche à côté d’elle. Et horriblement conne.]
Elle est belle... Qu’est-ce qu’elle est belle. Et mignonne, jolie, pétillante. Elle a ce petit truc dans les yeux, cette petite étincelle. [Putain, qu’est-ce que je me sentais horriblement moche à côté d’elle. Et horriblement conne.]
« J’ai cru voir en toi ce qui manque en moi... »
J’aimerai, juste une fois, quand je suis avec elle, pouvoir la serrer dans mes bras lorsque j’en ai envie, lui faire un énorme bisou sur la joue lorsque j’en ai envie, serrer sa main dans la mienne lorsque j’en ai envie, lui prendre le bras en marchant lorsque j’en ai envie... Au lieu de m’obnubiler de milliers de questions. [C’est ma chiwie, quand même...]
[Et si... ?]
lundi 20 décembre 2004
Une journée parisienne...
Du froid, du froid, beaucoup de froid ; mais du soleil, apporté par mes soins. La nostalgie de l’ancienne ambiance des rencontres kkd ; mais quelques personnes que cela fait plaisir de voir et de revoir.
Un bon accueil de J. puis B., très animé, et euh... aérien, à mon arrivée [« J’veux descendre ! » et « Mais euh, je ne suis pas aussi gro... lourde que ça ?! »]
A refaire ? Je ne sais pas, possible. Une dizaine d’euros, et surtout des heures de train, pour seulement quelques rares moments de bonheur simple, c’est un peu dommage. C’est dommage d’avoir perdu ce que faisait de ces moments parisiens des moments si spéciaux.
Où sont passées ces rencontres où je me sentais si bien, comme « chez moi » ? Celles qui faisaient venir les larmes, lorsque l’heure de mon départ arrivait ? Celles dont les heures défilaient bien plus vite qu’on ne l’aurait souhaité ? Celles qui restent encore parmi les meilleurs moments de ma vie ?
Enfin, c’était tout de même sympa, cet après-midi. Merci à ceux qui l’ont rendu ainsi.
Un bon accueil de J. puis B., très animé, et euh... aérien, à mon arrivée [« J’veux descendre ! » et « Mais euh, je ne suis pas aussi gro... lourde que ça ?! »]
A refaire ? Je ne sais pas, possible. Une dizaine d’euros, et surtout des heures de train, pour seulement quelques rares moments de bonheur simple, c’est un peu dommage. C’est dommage d’avoir perdu ce que faisait de ces moments parisiens des moments si spéciaux.
Où sont passées ces rencontres où je me sentais si bien, comme « chez moi » ? Celles qui faisaient venir les larmes, lorsque l’heure de mon départ arrivait ? Celles dont les heures défilaient bien plus vite qu’on ne l’aurait souhaité ? Celles qui restent encore parmi les meilleurs moments de ma vie ?
Enfin, c’était tout de même sympa, cet après-midi. Merci à ceux qui l’ont rendu ainsi.
jeudi 9 décembre 2004
Et bien sûr, ce train que j’ai dû prendre lundi, pour aller à Montpellier... il a fallu qu’il soit en direction de Toulouse.
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Etonnement de la semaine : on m’a toujours dit, et je me suis toujours rendue compte, que je faisais plus jeune que mon âge. Et en quelques jours, je me suis entendue appeler « Madame » par 3 fois. Hum. Ca vieillit, d’un coup. Moi qui m’en plaignait, de paraître moins que mes 19 ans, ce n’était pas si mal, finalement.
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Je suis retournée voir 'Eternal Sunshine', pour la seconde fois, hier après-midi. Dans le petit cinéma d’à côté de la fac, le seul qui le diffuse encore pour quelques jours. Je me suis retrouvée avec deux autres personnes, dans la salle tout minuscule et toute intimiste. Il n’y avait que des sièges vides entre moi et l’écran, j’avais l’impression d’avoir le film pour moi seule. Toutes ces émotions que j’avais ressenties la première fois, elles étaient encore là. Ces frissons au bout des doigts, ces nœuds au ventre et ces boules dans la gorge, ces tortillements d’estomac, ces « boum-boum » du cœur, ces douces larmes, ces sourires discrets. Tout ça, en deux fois plus fort, en deux fois plus grand. Parce que c’est ça, « l’étincelle éternelle... ».
Les aimer. Vouloir leur ressembler. Lui ressembler. Rêver.
Etonnement de la semaine : on m’a toujours dit, et je me suis toujours rendue compte, que je faisais plus jeune que mon âge. Et en quelques jours, je me suis entendue appeler « Madame » par 3 fois. Hum. Ca vieillit, d’un coup. Moi qui m’en plaignait, de paraître moins que mes 19 ans, ce n’était pas si mal, finalement.
Je suis retournée voir 'Eternal Sunshine', pour la seconde fois, hier après-midi. Dans le petit cinéma d’à côté de la fac, le seul qui le diffuse encore pour quelques jours. Je me suis retrouvée avec deux autres personnes, dans la salle tout minuscule et toute intimiste. Il n’y avait que des sièges vides entre moi et l’écran, j’avais l’impression d’avoir le film pour moi seule. Toutes ces émotions que j’avais ressenties la première fois, elles étaient encore là. Ces frissons au bout des doigts, ces nœuds au ventre et ces boules dans la gorge, ces tortillements d’estomac, ces « boum-boum » du cœur, ces douces larmes, ces sourires discrets. Tout ça, en deux fois plus fort, en deux fois plus grand. Parce que c’est ça, « l’étincelle éternelle... ».
Les aimer. Vouloir leur ressembler. Lui ressembler. Rêver.
« Oh my darling, oh my darling... »
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